Dr-Dre

Dr-Dre
Né le 18 Février 1965 à Compton, André Young grandit que dans les cités pavillonnaires de Compton, Los Angeles. Garçon sage de la famille, sa mère lui offre pour ses 18 ans un kit de DJ. Un déclic qui aura un impact important dans sa vie et surtout pour le Hip Hop dans globalité. Car c'est bien derrière ses manettes que depuis plus de 15 ans que Dr Dre gère sa carrière et celle de nombreux autres artistes ainsi que le rap tout entier. Histoire d'une légende vivante.

Durant les années 80, Dré emprunte de sobriquet Doctor Dre alors qu'il fait parti d'un groupe de funk de South Central, World Klass Wreckin Crew. En 1986, il rencontre Ice Cube et Eazy-E, celui qui venait alors de fonder son propre label Ruthless Records histoire de blanchir de l'argent sale, le trio formé sortant 'N.W.A & The Posse'. Les trois personnes ainsi que MC Ren et DJ Yella formèrent en 1988 la formation finale des Niggaz Wit Attitude et lâchèrent dans les bacs l'un des premiers gros disques de rap gangsta : 'Straight Outta Compton', où Dr Dre se situe entre la production et le rap. Sur des ambiances funky, les propos dérangent : gang, violence, drogue, salopes. Les personnalités haut placées tentent de faire taire le groupe qui génère un immense succès et font parler d'eux partout dans le monde à cause de leur chanson phare « Fuck Tha Police ». L'année suivante, Dre se décida de produire pour une nouvelle valeur sûre : The D.O.C., parrainé lui aussi par Ruthless Records.

Un peu jeunes et naïfs en dépit de leur reconnaissance, Ice Cube quitta le groupe en 1989, laissant les autres N.W.A. enregistrer sans lui en 1990 le successeur 'Efil4zaggin'. Dr Dre continue ses productions gonflées de funk californien mais tente lui aussi de quitter le groupe, sentant l'arnaque de leur manager Jerry Heller. Il rencontre alors en 1991 Suge Knight, un membre du gang des Bloods et ex-joueur de Football reconverti en baron rouge. Nul ne sait d'où venait l'argent qui a permit aux deux protagonistes de créer le mythique label Death Row Records. Menaçant, Suge aurait même dissuadé le manager des N.W.A. de laisser Dr Dre sous peine de le tuer.

Entre temps, Dré rencontre Snoop Doggy Dogg par l'intermédiaire de son demi-frère Warren G. Il lui convainc de rapper sur leur premier duo « Deep Cover » toujours en 1991, avant de l'inviter sur son premier album solo en 1992, le classique parmi les classiques 'The Chronic'. Grand album de la Westcoast, lançant une nouvelle vague sonore appelée G Funk, Dr Dre conquiert les charts et les ondes radios avec « Let Me Ride », « Dre Day » sur lequel il attaque Eazy-E et « Ain't Nuttin But A G Thang ». Le docteur pompe chez des groupes de funk de la côte ouest (Roger Troutman, George Clinton,...), ce qui a d'ailleurs permit à la Westcoast d'avoir une identité sonore propre avec la gangsta funk. Beaucoup d'artistes encore inconnus à l'époque se retrouvent sur 'The Chronic' : Dat Nigga Daz (Daz Dillinger), Kurupt, Nate Dogg,... L'année d'après, en 1993, il lance Snoop Doggy Dogg en solo gavant les fans de G Funk et vendant des millions de 'DoggyStyle', enrichissant leur label Death Row. Jusque 1994, il se retrouve à la production de bandes originales mythiques comme 'Above The Rim' ou mieux, 'Murder Was The Case' d'où est extrait « Natural Born Killaz » avec Ice Cube. En 1995, Dre permit à Ice un immense coup de pub pour son film Friday, en participant à la bande son sur « Keep Their Head Ringin' ».

C'est alors que 2Pac fait son apparition en 1996 et Dr Dre sentit le vent tourner en sa défaveur. Malgré le succès légué par l'hymne californien « California Love », derrière le rideau, Dré et Pac n'étaient pas vraiment copains à cause d'une histoire d'instrumentaux crédités à son nom (alors que c'était Daz Dillinger qui les produisaient). D'ailleurs, l'instrumental de « Cali Love » devait servir pour 'The Chronic 2'. Dre ne supporte plus la direction de Death Row mené par Suge Knigh et de plus, son protégé Snoop Doggy Dogg lui reprocha de ne pas participer à son procès. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase, et la moitié de Death Row Records quitta le label avec la moitié des gains, soit quelques centaines de millions de dollars. Cet argent va lui servir à monter son propre label chez Interscope : Aftermath. Une page de l'histoire de la Westcoast vient d'être tournée.

1996 et 1997, Dr Dre vit de productions singulières : Nas ("Nas Is Coming"), Blackstreet ("No Diggity"), Ras Kass ("Ghetto Fabulous"), ... sans pour autant empocher le jackpot. D'ailleurs Nas eut l'idée avec les Trackmasters, et avec Foxy Brown, AZ et Nature, de faire produire par Dre le projet The Firm. Premier bide. Le docteur se chargea de produire une compilation regroupant Mel Man, RC, King Tee, sur 'Dr Dre presents The Aftermath'. Tout comme 'The Firm', les critiques furent mauvaises et seul le single « Been There Done That » sorti du lot. 2e bide et gros passage à vide. Cependant, un bon point fut marqué lorsque Dre fit la paix avec Snoop Dogg et lui produit le tube « Bitch Please », ce en 1999.

Aftermath patauge encore jusqu'à ce Dr Dre découvre une cassette avec un blanc-bec sur la pochette répondant au nom d'Eminem. Subjugué par les multiples talents de ce MC, il le signa direct en 1999 et dans le feu de l'action sort 'The Slim Shady LP' avec le succès qu'on lui connaît. Argent rentrant, Dr Dre se mit à travailler son véritable 2e album solo, 'Chronic 2001', sortit fin 1999. Le succès revient pour le docteur-producteur grâce des morceaux aussi inoubliables et accrocheurs que ceux de 'Chronic' premier du nom : « The Next Episode », « Still DRE », « Forgot About Dre »,... Mis à part Snoop Dogg, Nate Dogg, Eminem, les invités font parti bien entendu des meilleurs espoirs de la Westcoast : Kurupt, Xzibit, Knoc Turnal, Kokane, Six-2,... Classé classique.

2000 et 2001 furent des année chargées en consultations pour Dr Dre puisqu'il réalisa les albums de Snoop Dogg, Xzibit, son artiste Eminem, etc... Dre fit aussi avec Snoop sa première apparition sur grand écran avec 'The Wash', signant par conséquent la bande son, d'où sera extrait « Bad Intentions » avec sa nouvelle coqueluche Knoc Turnal. 2002, il trouve enfin une chanteuse r&b au talent certain, la perle rare, Truth Hurts et permit à cette ancienne cantatrice d'opéra un succès international avec « Addictive » (produit par DJ Quik). En featuring de cet extrait figure une légende de la côte Est, Rakim, sa nouvelle signature. Un album fut vite réclamé mais 'Oh My God' ne sortira jamais, à cause d'un Dr Dre trop perfectionniste. Toujours cette même année, il se rapproche d'une rappeuse qui avait déjà fait un 'stage' chez Aftermath : Eve. Il la recontacte et lui signe un tube, « Blow Ya Mind ». Pas de doutes, Dré est redevenu le top-producer, est sollicité par de nombreux rappeurs : Busta Rhymes, Jay-Z, DJ Quik...

Eminem devenant plus autonome, Dr Dre et lui prirent en main la charge de produire le rappeur le plus hot de New York : 50 Cent. La connexion Shady/Aftermath se forme et enfanta le premier album de Fifty : 'Get Rich Of Dye Tryin' qui fut un succès phénoménal grâce au hit « In Da Club » produit par Dr Dre en personne. Avec le G Unit, ceci formera le triangle infernal qui règne actuellement sur le rap game avec Def Jam. Toujours avide de trouver des talents, les signatures sur son label de Eve et Busta Rhymes (et l'éviction de Rakim et Truth Hurts sans compter Brooklyn et Joe Beast) ne lui suffisent pas : Dr Dre voudrait produire un rappeur originaire du même quartier que lui : Compton. C'est chose faite fin 2003, lorsqu'il signa The Game, l'ex-protégé de JT The Bigga Figga. En partenariat avec le G Unit pour le coup marketing, il balance ce jeune rappeur au sommet des charts avec des tubes tels que « Westside Story » et « How We Do ». Mis à part son nouveau poulain, Dr Dre produit aussi 'Encore' d'Eminem (sorti fin 2004), et 'The Massacre' de 50 Cent avec entre deux, 'The Documentary' de Game en 2005.

En parallèle de tout ça, Dr Dre songeait réellement à s'adonner uniquement à la production de ses artistes, et en contrepartie laisser le rap de côté. Mais lorsqu'il a failli se faire poignarder aux Vibe Awards en 2004, il changea d'avis pour se donner à fond sur 'Detox', son très attendu 3e album. Sans compter aussi les disques de Busta et Eve, ou mieux, ce dont rêve tous les fans : un disque pour Ice Cube et un album/duo avec Snoop Dogg.

# Gepost op dinsdag 26 december 2006, 04u29

Gewijzigd op woensdag 27 december 2006, 03u57

Tu Pac

Tu Pac
Artiste, Chanteur et Musicien (Américain)
Né le 16 juin 1971
Décédé le 13 septembre 1996 (à l'âge de 25 ans)
Fils de deux membres des Black Panthers, Tupac Amaru Shakur voit le jour à New York. Ses parents se séparent avant même sa naissance et il se retrouve chez sa mère avec sa s½ur. La famille déménage régulièrement pendant son enfance, luttant avec la pauvreté. Il réussit tout de même à être accepté à la prestigieuse Baltimore School of the Arts alors qu'il est adolescent. C'est lors de son séjour à l'école que son côté créatif s'épanouit alors qu'il commence à composer des pièces de rap et à jouer au théâtre. Il ne parvient toutefois pas à recevoir son diplôme puisque la famille part pour la Californie et s'installe à Marin City alors qu'il est âgé de 17 ans. Au cours des années qui suivent, il vit dans la rue et fraie avec les petits criminels. Il fait éventuellement la connaissance de Shock-G, leader de Digital Underground. Le groupe d'Oakland décide de l'embaucher comme danseur et technicien.

En tournée, il en profite pour développer son propre matériel. 2Pac fait une première apparition sur disque sur « This Is an EP Release » de Digital Underground qui est lancé au printemps 1991. On peut aussi l'entendre sur leur second album, « Sons of the P. ». L'année suivante, il lance son premier effort en solo, « 2Paccalypse Now ». Le disque remporte un succès grâce au bouche à oreille alors que la pièce « Brenda's Got a Baby » atteint le Top 30 R&B. Le disque finit par atteindre la certification or. Toutefois, ses textes crus et vulgaires lui valent la critique du vice-pésident Dan Quayle et de groupes de parents.

La notoriété de Shakur est grandement accrue par son rôle dans « Juice » d'Ernest Dickinson. Ce rôle lui en vaut un second dans « Poetic Justice » de John Singleton dans lequel il joue aux côtés de Janet Jackson. Avant que le film n'arrive en salle, 2Pac a déjà lancé son deuxième album, « Strictly 4 My N.I.G.G.A.Z. », qui atteint la certification platine en plus de poindre au quatrième rang du palmarès R&B. À la fin de 1993, on le voit dans le film de basket-ball « Aboce the Rim ».

Malgré ses critiques favorables tant sur le plan musical que cinématographique, il commence à éprouver des problèmes avec la justice. Avant de commencer sa carrière de rappeur, il n'avait pas de dossier criminel. Il est d'abord arrêté en 1992 après avoir été impliqué dans une dispute qui s'est terminée par un échange de coups de feu au cours duquel un garçonnet de six est tué par une balle perdue. Les accusations seront toutefois abandonnées. 2Pac tourne dans le film « Menace II Society » en 1993 quand il s'en prend au réalisateur Allen Hughes, on le condamne à 15 jours de prison au début de 1994. La sentence arrive après deux autres incidents d'importance. En octobre 1993, il est accusé d'avoir tiré sur deux policiers d'Atlanta qui n'étaient pas en service. Les accusations sont abandonnées, mais dans les mois qui suivent, il est accusé en compagnie de deux membres de son entourage d'avoir agressé sexuellement une fan. En 1994, il est reconnu coupable d'agression sexuelle. Le lendemain du verdict, il est abattu par deux individus non identifiés alors qu'il se trouve dans le lobby d'un studio d'enregistrement de New York. Il s'en tire pour ensuite avoir une condamnation à quatre ans et demi de prison le 7 février 1995.

Plus tard au cours du mois, il commence à servir sa peine. Il est en prison quand son troisième album, « Me Against the World », paraît en mars. Le disque entre directement au numéro un, faisant de 2Pac le premier artiste à décrocher une première position alors qu'il sert une peine d'emprisonnement. Alors qu'il est derrière les barreaux, il accuse the Notorious B.I.G., Puffy Combs (P. Diddy), Andre Harrell et son propre ami Randy « Stretch » Walker d'avoir orchestré l'attentat du studio de New York.

Shakur finit par ne passer que huit mois en prison alors que Suge Knight de Death Row Records demande à ce qu'il soit libéré sur parole contre une caution de 1,4 million de dollars. Avant la fin de l'année, il est sorti de prison et commence à travailler sur son premier album pour Death Row. Le 30 novembre 1995, un an après l'attentat de New York, Walker est assassiné à la façon des gangsters dans Queens.

Le premier album de 2Pac chez Death Row, « All Eyez on Me », est le premier album double de matériel original dans l'histoire du hip-hop. Le disque entre en première position quand il est lancé en février 1996 et est certifié quintuple platine au cours de l'automne. Bien qu'il ait un nouvel album couronné de succès, Shakur commence à se lasser du hip-hop et se concentre de plus en plus sur le cinéma. Au cours de l'été 1996, il tourne deux films, « Bullet » et « Gridlock'd ».

Au moment de sa mort en septembre 1996, on croit que Shakur considérait la possibilité de quitter Death Row et l'industrie du rap. Shakur est abattu sur la rue principale de Las Vegas alors qu'il occupe le siege du passager dans le véhicule de Suge Knight. Le duo revenait du combat de boxe opposant Mike Tyson à Bruce Seldon et au moment de leur départ du MGM Grand, Shakur a été impliqué dans une dispute avec un jeune homme noir. Certains croient qu'il s'agit de la source de l'assassinat alors que d'autres estiment que le meurtre provient de l'implication de Knight avec les gangs de rues et la mafia. Une autre théorie veut qu'il s'agisse d'une riposte orchestrée par the Notorious B.I.G. à la suite de commentaires émis par Shakur selon lesquels il aurait couché avec la femme de son rival, Faith Evans. Quoi qu'il en soit, il a encaissé quatre balles et a été admis au centre médical de l'Université du Nevada. Il est décédé six jours plus tard des suites de ses blessures.

Des centaines de fans se sont présentés à l'hôpital à la suite de l'annonce de sa mort. Plusieurs ont cru que sa mort allait mettre un terme à l'interminable rivalité entre les communautés hip-hop de la côte est et de la côte ouest. Ce n'est cependant pas le cas puisque The Botorious B.I.G. est à son tour abattu dans des circonstances similaires six mois plus tard.

La notoriété de Shakur n'a pas cessé de s'accroître depuis son décès de telle sorte que les albums posthumes foisonnent. Notons « Don Killuminati: The 7 Day Theory » (Paru sous le pseudonyme Makaveli en 1996), « R U Still Down? (Remember Me) » (1997), « Still I Rise » (1999), « Until the End of Time » (2001), « Better Dayz » (2002), « Tupac Resurrection » et « Loyal to the Game », ces deux derniers étant pilotés par Eminem.

# Gepost op dinsdag 26 december 2006, 04u32

Gewijzigd op woensdag 27 december 2006, 03u56

Warren g

Warren g
Warren G
Warren G a émergé de la vague de talents issus de Long Beach au début des années 90, suivant les traces de son frère, le légendaire Dr Dre. Warren était le DJ d'un trio local appelé 213, composé de son meilleur ami, Snoop Doggy Dog et du crooner de R&B, Nate Dogg. En fait, c'est Warren qui a présenté Snoop à Dre en lui donnant une démo de Snoop lors d'une fête. Auparavant, Warren était aux platines d'un groupe appelé Perfection, avec Domino et Tha Twinz qui ont fait carrière sur Def Jam.
Warren reste fidèle à ses racines. Mais ce que l'on appelle le son de Long Beach, un puissant cocktail de riffs oldies et de lignes de basse funky dopé par un son "street" intense-concocté à l'angle de la 21ème et Lewis, l'épicentre du G-Funk, est devenue une véritable formule reprise aux quatre coins du globe, chacun y mettant sa propre touche. Regulate...G-Funk Era le premier album de Warren G sort en 1994 et c'est un carton interplanétaire, certifié plus de quatre fois platine, remporté diverses nominations aux Grammies mais a aussi engendré des tournées dans le monde entier, des bandes originales de films, des rôles dans des sitcoms, etc...
Take A Look Over Your Shoulder, le très attendu deuxième album remporte un vif succès auprès de la critique et du public. En 2001, Warren G remet le couvert avec l'album Return Of The Regulator. Il faudra attendre octobre 2005 pour voir la sortie du troisième opus de Warren G. Ce disque intitulé In the Mid-Nite Hour regorge de collaborations. A noter, entre autres, la présence de Snoop Dogg, Nate Dogg, Raphael Saadiq et Side Effect.

# Gepost op dinsdag 26 december 2006, 04u37

Gewijzigd op woensdag 27 december 2006, 03u51

Snoop Dogg

Snoop Dogg
Calvin Broadus alias Snoop Doggy Dogg devenu plus simplement Snoop Dogg, naît le 20 Octobre 1971 à Long Beach, dans la banlieue sud de Los Angeles. Il est le deuxième d'une famille de trois enfants, et doit ce pseudonyme à ses parents qui trouvaient que sa tête rappelait celle du chien Snoopy. Enfant, sa vie tourne autour de l'église baptiste locale, où il joue du piano, chante dans une chorale de jeunes et est membre de l'équipe de basket, d'ailleurs il semblerait qu'il fut un excellent sportif et qu'il aurait pu faire carrière.
A l'âge de 15 ans, il déménage avec sa famille à North Long Beach et commence à donner des concerts de rap à l'école. Mais à 18 ans, il commence à traîner avec les Crips, un des grands gangs de Los Angeles. Et peu de temps après avoir obtenu son diplôme de l'enseignement secondaire, il est arrêté pour possession et vente de cocaïne ; ce qui le condamne à un an de prison. S'en suit 3 années où il est régulièrement emprisonné et trouve alors un sens à sa vie en se réfugiant dans la musique, en commencant par rapper les histoires de ses co-détenus.

A sa sortie, Snoop Dogg commence par enregistrer ses premières démos sur cassettes avec ses amis de lycée Warren G et Nate Dogg ; sous le nom de groupe 213 , nom de l'ancien code postal de Long Beach City, et les vendaient dans les bacs d'un magasin très fréquenté le V.I.P. Records. Mais Warren G étant le demi-frère de Dr. Dre, membre du groupe de Compton N.W.A., décida de lui faire écouter une de leur cassette, et Dre fut très impressionné par le style de Snoop et sa voix si particulière et décida donc de collaborer avec lui.
On est en 1992 et sa première participation discographique sera sur la B.O du Film Deep Cover (avec Jeff Goldblum et Lawrence Fishburne) sur le morceau « Deep Cover (187) » produit par Dr. Dre, celui-ci fera monter un véritable buzz autour de Snoop Dogg.
Mais c'est surtout, dans cette même année, avec le premier album solo de Dr. Dre « The Chronic », sortit sur le label Death Row, que le monde découvrira la voix traînante et inimitable du chien de Long Beach. Il sera présent sur plusieurs chansons notamment les légendaires « Nuthin' But a 'G' Thang » et « Fuckin' Wit' Dre Day » qui lui permettent d'accéder à une véritable notoriété au sein du milieu Hip Hop.

Cette reconnaissance va le motiver à enregistrer plus tôt que prévu son premier album solo «Doggystyle » , mais en 1993 alors qu'il est en studio il est arrêté et accusé d'être complice dans l'assassinat d'un homme, Philip Woldemariam. Selon les accusations, le 25 Août 1993 son garde du corps, McKinley Lee, aurait tiré sur Woldemariam pendant que Snoop conduisait le véhicule. Snoop plaide alors la légitime défense, soutenant que la victime le poursuivait et le traquait depuis 2 jours. Après une apparition lors des MTV Music Awards en 1993, il se rend aux autorités.

Après de nombreux retards, « Doggystyle » est finalement lancé en Novembre 1993 sur le label Death Row et devient le premier album de l'histoire à entrer directement numéro un dans les charts. Malgré les quelques critiques qui décrivent le disque comme une copie de « The Chronic », l'album reste au sommet du palmarès pendant de longues semaines grâce aux irrésistibles tubes « Ain't No Fun », « Gin & Juice », ou encore l'inévitable « Who Am I (What's My Name) ? », qui sample abondamment « Atomic Dog » de George Clinton, et permet ainsi de faire découvrir au monde entier le G-Funk, mélange de beats funky chargées en basses et de paroles crues évoquant la vie de tout les jour dans les ghettos de Los Angeles.
Mais ses péripéties ne sont pas terminés, car en 1994 lors d'une tournée britannique les journaux locaux et un député réclament que le gouvernement expulse le rappeur du pays à cause de ses démêlés judiciaires. Mais Snoop en fait abstraction et s'inspire même de son procès à venir pour faire un court-métrage basé sur une chanson de son album « Murder Was The Case », une B.O accompagnera même ce projet. A ce moment, les ventes de «Doggystyle» atteignent quatre millions d'exemplaires, soit quatre fois disque de platine.

En 1995, Snoop Dogg fit quelques collaborations notamment sur l'album du Dogg Pound « Dogg Food », mais passa la plupart de cette année a préparer son procès qui commença finalement début 1996. Sa défense est assurée par Johnny Cochran, qui fit des merveilles pour l'affaire O.J. Simpson, et récidiva donc en Février 1996 car Snoop Dogg bénéficie d'un acquittement et se voit blanchi par la justice de toutes les accusations. Dr. Dre aurait dut venir témoigner en faveur de Snoop pour son procès, mais celui-ci n'est pas venu, ce qui créa une querelle entre eux deux, de plus 2Pac critiquera également le comportement de Dr. Dre ce qui précipitera ce dernier à quitter le label Death Row.

Durant l'année 96, Snoop pose sur le double album « All Eyez On Me » de son ami 2Pac et peaufine son second album solo, qui se fera bien évidemment sans la participation de Dr. Dre, et qui se déroule dans une ambiance pesante vu que 2Pac meurt quelques semaines avant sa sortie. « Tha Doggfather », qui est dédicassé à son ami décédé, sort finalement en Novembre 1996, dans une période ou le gangsta rap est en déclin; les ventes chutent et atteignent péniblement les deux millions d'exemplaires, et valu donc à son deuxième album un succès modéré. Snoop quitte alors en de mauvais terme Death Row et décide de s'associer avec un autre entrepreneur mais cette fois-ci venant de la Nouvelle-Orléan, Master P le Boss du label No Limit Records. Il sort en 1997 son premier album No Limit « Da Game Is To Be Sold, Not To Be Told », mais malgré les hits comme “Snoop World”, “Woof!” , “Still A G Thang” l'album fût boudé par les fans et la critique qui n'apprécient pas le nouveau style sudiste de Snoop Dogg, et préféraient le son de sa voix sur fond de G-Funk. Cependant sa côte de popularité ne faiblit pas, et on le retrouve sur de nombreux featurings et sur de bons nombres de grandes émissions de télé américaines.

En 1999, il sort son 4ème album solo et donc son 2ème chez No Limit intitulé « No Limit Top Dogg ». Aussi mal accueillis par la critique que son précédent il sera néanmoins apprécié par les fans, et marquera le retour de la collaboration entre Dr. Dre et Snoop Dogg qui lui produira des morceaux comme « Bitch Please », « Just Dippin' » ou encore « Buck' Em ».
Cet album montre également ses changements de point de vue depuis le début de sa carrière ; ce n'est plus seulement le même gangsta rappeur de 1992, c'est également devenu un businessman. Toujours cette même année il apparaît sur 4 chansons du magistral album deDr. Dre « Chronic 2001 » sur des tubes comme « Next Episode » ou « Still D.R.E. ».
Snoop Dogg décide ensuite de monter son propre label, Doggystyle Records, et les premiers a bénéficier de ce support n'est autre que le groupe qu'il vient de créer avec Tray Deee et Goldie Loc sous le nom de Tha Eastsidaz. Et en 2000 ils sortent sous ce même label l'album « Tha Eastsidaz » qui sera certifié disque de platine quelques mois après.
En Novembre 2000, il signe et sort le disque d'un nouveau groupe, de trois filles cette fois-ci, les Doggy's Angels, mais celui-ci fit un véritable flop.

Mais à ce moment la son ancien label Death Row Records détenait encore tout les droits pour sortir des albums de Snoop Dogg avec des morceaux inédits, et donc se faire de l'argent sur son dos. Et alors qu'il allait pour sortir son 5ème album solo, Snoop se voit devancer par son ancienne écurie qui lance dans les bacs fin 2000 l'album « Dead Man Walkin' ».
Finalement c'est en Décembre 2000 que « Tha Last Meal » voit le jour et donc que son contrat avec No Limit s'achève, avec toujours des productions et un mixage par Dre, on y retrouve dessus également tout le gratin de la Westcoast de Kokane à MC Ren en passant par Nate Dogg et Lady Of Rage ce qui permit à l'album de s'écouler dans les premières semaines à plus de 400 000 exemplaires.
S'en suit de multiples sorties tel que le nouvel album du groupe Tha Eastsidaz « Ducez 'N Trayz : the Old-Fashioned Way » qui connu un moins grand succès que le premier, un Best Of sortit par Death Row « Death Row's Snoop Doggy Dogg Greatest Hits » avec quelques inédits en supplément, et en milieu de l'année 2002 sort une compile des artistes signés sur son label DoggyStyle Records « Doggy Style Allstars: Welcome to tha House, Vol. 1 ». On l'aperçoit également de plus en plus sur le grand écran ; « Bones », « Training Day », « The Wash », « Baby boy ».

En 2002, Snoop fait son come back avec “ Paid tha Cost to Be da Bo$$ ” qui est donc son premier album solo sur son propre label où l'on retrouve bons nombres d'invités comme Nate Dogg, Kokane, Warren G, Jay-Z, Lil Half Dead, Goldie Loc, The Dramatics, Redman, Pharell Williams. Un album très personnel où Snoop s'essaie à un genre différent qui l'éloigne de plus en plus de ses débuts, laissant de coté Dre pour travailler avec The Neptunes, les producteurs les plus sollicités du moment qui lui confectionnent deux tubes "From Da Chuuch To Da Palace" et "Beautiful" qui tournera en boucle sur les ondes durant l'été 2003. Sont présents également des producteurs de renom comme Just Blaze, FredWreck, DJ Premier,...

Pour son 7ème album R&G (Rythm & Gangsta) : The Masterpiece sorti en 2004, Snoop continue de travailler avec The Neptunes. Bien que ce ne soit pas du goût de ses fans il connais néanmoins depuis leur union un immense succès commercial notamment grâce au tube "Drop It Like It's Hot" feat Pharell, mais il y a également la collaboration d'artistes comme Justin Timberlake, Charlie Wilson, 50 Cent, Lil Jon, Nelly,...
Après avoir fait une tournée dans toute la France en 2005, Snoop devrait se réunir sur scène et en studio avec Dre pour un nouveau projet, et l'on devrait également le voir et l'entendre au cinéma prochainement dans Coach Snoop et en doublure de la voix d'un personnage de dessin animé dans Arthur and the Minimoys le prochain film de Luc Besson.

# Gepost op dinsdag 26 december 2006, 04u38

Gewijzigd op woensdag 27 december 2006, 03u49

Eminem

Eminem
Marshall Bruce Mathers III voit le jour le 17 octobre 1973 à St Joseph près de Kansas City, dans le Missouri, alors que sa mère Debbie n'est âgée que de 17 ans. Il passe une bonne partie de son enfance à déménager d'un état à l'autre en compagnie de sa mère qui ne touche que le « Welfare » (l'équivalent du RMI), pour finalement s'installer dans la banlieue de Détroit dans un parc de caravanes, il est alors âgé de 12 ans. A 9 ans, il découvre le Hip hop grâce à son oncle Ronnie qui a son âge ; il sèche les cours pour traîner dans la rue car à l'école il est plutôt le souffre-douleur des autres élèves majoritairement blacks, et à 15 ans, il est sauvagement passé à tabac et souffre d'une hémorragie cérébrale qui le fera rester neufs jours dans le coma.

Mais l'histoire de Marshall Bruce Mathers III débute réellement en 1987, âgé de 14 ans. Cette année là on lui propose de quadrupler sa quatrième mais il préfère abandonner les cours, pour se consacrer au rap. Cependant de nombreux évènements vont se produire, tout d'abord Il se fait tirer dessus, son oncle Ronnie se suicide, son oncle Todd abat son beau-frère, et enfin il vit depuis 10 ans une relation mouvementée avec Kim, dont il aura plus tard une fillette, Hailie-Jade, née le 25 décembre 1996. Elevé au son d'un rap Old School ; d'Ice-T au Beastie Boys, il enchaîne dans les année 90, d'un côté les battles et d'un autres les jobs de crevards (serveur en fast food,...). Dans cette période il fait partie de nombreux petits groupes sous le nom de Soul Intent ; Basement Productions, The New Jacks, Motor City ou encore D12. Il enregistrera même un maxi « Bitterphobia/Fuckin' Backstabber » en 1995 sous ce même nom, ce qui le met en contact avec Jeff Bass (FBT Production).

En 1996, il sort avec ce producteur son premier album intitulé « Infinite » sous le nom de Eminem. Malgré son talent et son style cinglant cet opus est négligé du public et est froidement reçu. Toutefois il apparaît dans la rubrique Unsigned Hype du magazine The Source, ce qui marque le début de son ascension. De plus emporté par son ambition et sa motivation, il persiste a participer de nouveau à des battles et autres concours de freestyles ; dont il remporte justement le titre de rappeur freestyle de l'année 96 lors du concours Wake Up Show ;à ce moment un producteur de renom découvre la démo tape de ce jeune artiste dans le garage de Jimmy Lovine patron du Label Interscope, ce producteur est Dr.Dre. L'année suivante il sort un mini-album « Slim Shady EP » sur lequel il y va d'attaques musclées à l'encontre de ses détracteurs, mais il ne connaît toujours pas la notoriété. Après l'avoir vu sur scène aux Olympiques du rap de Los Angeles en 1997, où il termine deuxième, et après avoir senti l'impact dans son mini-album, Dr.Dre décide de signer Eminem sur son label Aftermath en 1998. Dr.Dre : « Durant toute ma carrière dans l'industrie du disque, je n'ai jamais repéré quelqu'un par le biais d'une démo,..., Quand on m'a passé le EP d'Eminem, j'ai aussitôt dit «trouvez-moi ce gars, maintenant. »

En 1999, il sort sous son nouveau label « Slim Shady LP » ; l'album est d'une provocation et d'une rage sans précédente chez cet artiste, assemblant les mots les plus simples en un poème dramatique. L'album connaît de nombreuses critiques de part les propos tenus (Billboad : « le mauvais exemple qu'Eminem donne aux enfants »), cependant Eminem revendique et se défend en mentionnant qu'il prête sa voix au personnage Slim Shady, représentant son alter-ego, d'ailleurs il déclare : "Slim Shady, c'est juste les pensées diaboliques qui me trottent dans ma tête, des choses auxquelles je ne devrais pas penser. Ce n'est pas pour être menaçant, mais les gens devraient être capables de reconnaître quand je suis sérieux de quand je fais le con. C'est pourquoi plusieurs de mes chansons sont drôles."
Et dans cet album c'est cet ego qui sort de l'ombre, en éventrant son créateur, en réglant ces comptes avec les violences conjugales de son enfance, en vomissant sur le monde avec une colère tenace, en dénonçant les boulots sans avenir, et va même jusqu'à enfermer sa compagne dans le coffre d'une voiture pour allez la jeter au fond du lac (voir « 97' Bonnie and Clyde »). Tout ceci fait du rappeur en quelques mois l'un des personnages les plus controversés d'Amérique, et des millions de kids des classes populaires se reconnaissent dans ses contes sordides.

L'album connaît un véritable succès, et 280 000 exemplaires sont écoulés en une semaine, et se classe deuxième au classement américain, notamment grâce au tube « My Name Is », « Guilty Conscience », ou encore « Role Model » dans lequel il dit : « Suis moi et fais exactement ce que dit la chanson : fume de l'herbe, gobe de l'ecstasy, casse-toi de l'école, bute des gens et bourre-toi la gueule ».
Les productions tubesques de Dr.Dre et le fait qu'Eminem se différencie des autres rappeurs, notamment par son flow musclé mais aussi par sa couleur de peau ainsi que son excentricité (sur scène il montre son cul, vide des bouteilles d'alcool et hurle qu'il va tuer sa mère en invitant son public à le suivre); font bonnes recettes et la machine Eminem est lancé.

En mai 2000, il sort un nouvel album « The Marshall Mathers LP », où les provoques et les petites attaques personnelles sont toujours présentes. Cet album se vendra encore mieux que son précedent, plus de 15 millions de copie ont été vendue. Bien que le producteur exécutif soit toujours Dr.Dre, Eminem règne à mesure qu'il se détache de la tutelle de Dre. Les morceaux tel que « Real Slim Shady », « Stan » seront de véritable succès, à travers « Stan » il met en scène un fan qui aurait pris trop au sérieux les paroles de « 97' Bonnie and Clyde » et en reproduit les paroles dans la réalité ; Eminem insinue que les médias qui ont réagi à sa provocation ont du même coup fait de lui un modèle en créant un reality show dont il est devenu le héros. Cependant il clame ne pas être un modèle mais un entertainer, et il s'adresse directement au système médiatique et leur assène le coup de grâce sur « The Way I Am » : « C'est toi qui décide/Je suis ce que tu dis que je suis/C'est ce que les gamins voient/Et quand un gamin pète les plombs et arrose son lycée à la kalachnikov/On rejette la faute sur Marilyn Manson,..., ou sur Eminem qui rappe des trucs de fou. »

Eminem connaît la gloire, mais n'en n'oublie pas pour autant ses amis d'enfance avec lesquels il a formé le groupe D12 ; dont 2 albums sont sortie « Devil's Night » et plus récemment « D12 World ».

En Mai 2002, après de nombreux concerts à travers le monde, Eminem fait son retour avec l'opus « The Eminem Show », l'engouement est tel qu'il a fallut, mondialement avancer la date de sortie. Le titre est clair Eminem fait son spectacle, et laisse de coté son ego Slim Shady ; le premier single « Without Me » défraie la chronique, le rappeur se déguise en Ben Laden pour les besoins du clip vidéo. On hurle au scandale, et les rumeurs fusent sur une menace d'Al Qaeda qui plane au dessus d'Eminem, la maison blanche commence à s'affoler. Mais tout le monde se rend vite compte que ces menaces ne sont que des affabulations de la presse, ce qui n'empêchera pas l'album de bien se vendre au contraire. ; des morceaux comme « Say What You Say » ou il critique fortement Jermaine Dupri, ou encore « White America » ou il dit : « Si j'étais noir, je n'aurais pas vendu la moitié de ce que j'ai vendu » sont des tubes.

Dans cette fin d'année, Eminem refait une fois de plus parler de lui mais cette fois-ci au cinéma, car après avoir connu la gloire dans le milieu du rap, il décide de s'attaquer à Hollywood. Tout vient d'un homme, Brian Grazer qui lui propose de transposer son histoire sur le grand écran ; Eminem doute car le cinéma est une autre perd de manche, de nombreux artiste musicaux s'y sont frotté sans véritable succès (Mariah Carey, Britney Spears, DMX, LL Cool J,...).
Eminem décide enfin de signer le contrat, sous le regard de Dr.Dre. Le réalisateur sera Curtis Hanson (L.A Confidential,..), sa partenaire sera Kim Basinger, la madame cinéma des années 80 rien que ça, et la B.O sera le libre choix du blondin.
Le film « 8 Mile » est un véritable cyclone sur le continent nord-américain, et se place en haut de tous les box-offices aussi bien au niveau du film que celle de la B.O, l'Amérique n'avait pas vu ca depuis Elvis Presley. En France le film sera vu par environ 2 millions de spectateurs, et les critiques sont unanimes, ce qui lui vaudra l'oscar de la meilleure chanson « Lose Yourself ». Eminem déclarera : « Je suis le pire truc qui soit arrivé depuis Elvis Presley, capable de faire de la musique noire en égoïste, pour m'en mettre plein les poches ».

Après avoir produit de nouveaux artistes qui cartonnent comme Obie Trice et 50 Cent, Eminem a sorti son 4ème album intitulé « Encore » le 16 novembre 2004, mais on devrait également le voir prochainement dans un nouveau rôle au cinéma, celui d'un boxeur.
Bien qu'il soit très controversé, Eminem à eu l'intelligence de délivrer le fin fond de son message à ceux qui écoutait ses paroles plutôt qu'à ceux qui, scandalisé, regardait l'écran. Ceux la savent qui est Eminem, l'artiste dont tout lui réussi.

# Gepost op dinsdag 26 december 2006, 04u40

Gewijzigd op woensdag 27 december 2006, 03u48